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Recrutement : le salaire reste-t-il le 1er critère ?

20/11/2020 – Gabrielle –  4min

Les dernières études de Randstad (1) et de Hays (2) s’intéressent aux sources d’attractivité des entreprises et de motivation des salariés. Verdict ? La rémunération est au coude à coude avec l’ambiance au travail… mais c’est l’engagement sociétal qui est la grande gagnante ! 

Dans un contexte sanitaire coplexe, les entreprises en régions ont une véritable carte à jouer pour faire venir les talents parisiens dans les métropoles ou plus généralement, pour attirer les urbains vers des villes moyennes. Dans cette démarche, la question du salaire est-elle vraiment un frein pour les candidats ?

Réalisée chaque année, l’étude de Randstad (1) témoigne des évolutions en cours dans le monde du travail.  «Le salaire et les avantages» restent classiquement en tête (62%) du classement mais il est important de noter que ce critère est quasiment en baisse constante depuis 2014. L’ambiance au travail (56%) et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée (47%) ont retrouvé leur niveau de 2010. 

Dans un contexte de stabilisation du chômage (avant la crise sanitaire), le critère de «la sécurité de l’emploi» passe en quatrième position mais connaîtra sûrement un rebond important dans la prochaine étude. «Le bien-être est de plus en plus incontournable dans les préoccupations des Français», conclut Randstad.

 

“Aujourd’hui, la rémunération ne suffit plus à motiver les équipes. De nombreux facteurs sont à prendre en compte : le cadre et l’ambiance de travail, l’intégration des nouveaux arrivants, la possibilité de concilier vie privée et vie professionnelle, etc” Tina Ling, Président Directeur Général, Hays France & Benelux



C’est ainsi que la dernière étude menée par le cabinet Hays indique que  71 % des cadres indiquent qu’ils accepteraient un poste avec une rémunération moins élevé si ce nouveau job réunissant les 3 leviers de motivation. alors hormis le salaire, les 3 critères qui motivent les cadres sont : L’intérêt des missions, le développement des compétences et l’ambiance au travail. En effet, l’effet révèle que 51% des cadres désignent l’intérêt des missions comme le premier facteur de motivation. Suivent l’évolution de carrière (20%), le besoin d’être actif (16%), la reconnaissance (10%) et la nécessité (3%).

Cet article a été écrit par Gabrielle.R , experte en marque employeur et fondatrice de Switch Up.

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